D’après la Tribune de Genève, le foot romand se porte bien sauf maintenant Meyrin.
Il cite qu’après les déboires de Lausanne, Sion et Servette, un nouveau club risque de sombrer, c’est le Fc Meyrin et pour un montant « relativement » ridicule qui est de CHF 300'000.--.
Bon regardons les choses en face, pourquoi tant de clubs se voient disparaître, on dit que pour Meyrin ce n’est pas la même chose que pour le « grand » Servette qui avait un Président mégalo.
D'après le président du Fc Meyrin, le problème est venu car il a manqué de vigilance du fait qu'il a délégué certaines tâches. De facto, il n'a pas pu se rendre compte de l'état de ses "comptes".
D'un coté un Servette avec son ancien Président mégalo et de l'autre le Fc Meyrin avec son comité pas à son affaire.
Effectivement, ce n'est pas la même chose mais on peut remarquer qu'en finalité ça revient presque au même, des trous dans le budget, hélas.
Lausanne et Servette tentent de redémarrer sur le plan sportif après leurs déconfitures.
Le Fc Sion tente de remonter dans la division supérieure grâce en grande partie par son Président qui tient presque à lui tout seul la barre sportive et financière
Au niveau sportif en romandie tout le monde le sait, le public a de la peine à aller au stade.
S’il y a une très bonne équipe sur le terrain avec une ou deux individualités de marque, le public vient.
Après ça, si les résultats ne suivent pas, tout le monde critique et il n’y a plus de soutient, c’est une triste réalité.
Genève ne pleure pas son Servette perdu car sinon des solutions auraient été trouvées.
Ils ont perdu un monument que l’on ne voulait plus entretenir à coup de millions.
Aujourd’hui Servette s’est qualifié pour les ¼ de finale de la Coupe Suisse et lors de cette rencontre il y aura plus de spectateurs que le match précédent.
S’ils gagnent, les spectateurs seront plus nombreux pour le prochain match, c’est presque sûr, mais si ils perdent, tout le monde connaît la réponse.
Alors ce n'est pas que les spectateurs qui font qu'un club peut avoir des revenus constants, ce sont bel et bien les sponsors. Et pour les attirer, il faut des résultats et pour obtenir des résultats, il faut de bons joueurs et un budget le permettant.
C'est le chat qui se mord la queue en quelque sorte.
Alors comment peut-on sauver un club en difficulté ?
Je souhaite que Meryin trouve de nouveaux sponsors et investisseurs car chaque club doit arriver à vivre de son ambition, tant qu’elle n’est pas démesurée.
Après Servette sur la paille avec la Praille comme médaille, le Fc Meyrin se retrouve sans rien face à son destin, quel beau festin «genevois».