Dans le monde où nous vivons il y a "forcément" des hauts et des bas, la Société est régie par les vases communiquant et nous le voyons bien.

Ce qui m'amène justement à écrire cet article c'est que je me pose de plus en plus de questions au sujet de l'évolution des débâcles ou des gains réalisés.

Aujourd'hui nous pouvons lire que la campagne Américaine pour la Présidence coûte environ 1 milliard de dollars, mais en réalité elle serait aux alentours de 3 milliards, c'est assez incroyable comme chiffre mais il faut croire pour arriver au but tout est question de prix, alors d'où vient cet argent ?

Est-ce des investisseurs ou tout simplement des manipulations politiques pour obtenir certaines parts de marché ou tout simplement pour ne pas les perdre, alors il faut impérativement aider financièrement le candidat à être élu pour qu'il puisse plaider la cause de ses fameux investisseurs, pardon je voulait dire ses alliés.

Du côté de la France ça va pas trop mal avec la Société Générale qui a bien profité d'un mauvais contrôle interne sur ses employés pour arriver à faire passer dans les 6,9 milliards d'Euros les 2,2 milliards de pertes sur les subprimes, c'est tout simplement magnifique.
Jérôme Kerviel est sous les feux de la rampe car d'après ce qui se dit il aurait perdu à lui seul 4,9 milliards d'Euros, mais le problème sera vite réglé puisque la Société Générale passe par une augmentation de son capital pour 5,5 milliards d'Euros et investira 50 millions d'Euros pour parvenir à cadenasser les failles du système qui lui a tant coûté.

Du côté Suisse ça relève de coup de maîtres puisque les subprime ont coûté à l'UBS environ 12 milliards de Francs Suisses portant une perte nette sur bilan de 4,4 milliards de Francs Suisses mais Marc Ospel "le grand dirigeant" peut rester encore à l'aise car son réseau relationnel est tellement grand que tout pourrait arriver en cas de "licenciement" et c'est ainsi que grâce à lui le fond souverain singapourien GIC devrait participer à hauteur de 11 milliards de dollars et détenir bientôt 9 à 10% de l'UBS, de plus «GIC a fait savoir qu'il investit, car il a confiance en Ospel pour sa gestion du management».

Et bien je ne savais pas que l'on pouvait débloquer 11 milliards de dollars sur la crédibilité d'un seul homme, c'est fou comme on peut prendre les gens pour des imbéciles car cette manne est un grand pied dans la Banque Suisse qui elle même se trouve à la déroute, donc prête à accepter ce qui vient à elle et de n'importe quel horizon.

Sur les notes positives il y a maintenant le Grand Crédit Suisse qui annonce vaillamment ses 8,55 milliards de bénéfice, un record, c'est du très bon cru au vue de l'UBS par exemple.

Sans compter que la Confédération sort un excédent de recettes de 4,1 milliards de Francs Suisses, ils tablaient sur environ 900 millions.

Bref si on y regarde bien, l'UBS perd environ 12 milliards et entre le CS et la Confédération ils en ont gagnés un peu plus de 12 milliards, donc tout est bien qui finit bien pour les comptes 2007.

Je finirai par :
Les milliards perdus sont retrouvés mais pas dans les mêmes poches, par contre ce qui est sûr c'est que les épargnants y ont grandement contribués, mais ça vous le saviez !