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Selon l'article de
bluewin,
l'UBS a réalisé au 3e trimestre la meilleure performance jamais enregistrée sur trois mois, avec un bénéfice net de 2,77 milliards de francs, soit 71 % de plus qu'un an plus tôt. Sur neuf mois, le résultat net atteint 7,54 milliards de francs.
Ceci est dû en grande partie grâce au marché qui a offert de nombreuses opportunités selon Clive Standish (CFO) et cite que cet exercice sera une des meilleures cuvées.
Tout ça est magnifique quand on sait ce que les employés doivent faire pour arriver à être performants dans ce contexte d’insécurité de l’emploi.
Il est vrai qu’avec toutes les coupes effectuées dans les effectifs et au vu de leur chiffre d’affaires qui augmente, ils devront rechercher de nouveaux candidats pour boucher les trous effectués lors de leur fameux ménage.
Et si demain ça va mal, ils réduiront les effectifs.
La fin justifie les moyens en quelque sorte.
Toujours sur
Bluewin, un sondage de
l’UBS (encore elle), les salaires nominaux augmenteront de 1,6% en moyenne dans tous les secteurs d’activités (pharmacie, chimie, horlogerie, banques, etc…).
Cette hausse ne comprend pas les primes dont certaines sont substentielles.
Donc pour les employés de
l’UBS, ils devraient être augmentés de 2% si ils sont dans les normes, sinon, pas grand-chose.
Pour les managers et pour les responsables de team « private banking » par exemple, les primes ne feront pas la déprime de leurs destinataires.
Pour 71% de bénéfice de plus que l’année passée, les employés de
l’UBS peuvent être contents, ils ont bien travaillé.
En écrivant et en lisant tout ceci je ne trouve pas de synthèse.
Je suis pris entre deux feux.
Celui de dire que c’est fantastique pour cette banque et celui de dire que ce système de rémunération selon le bénéfice obtenu n’est pas « convivial » pour diverses raisons .
Effectivement, si l’employé n’est pas dans les bons papiers de son supérieur, il peut marquer dommage pour sa gratification ou à son augmentation de salaire, c’est regrettable.
Ensuite il faut aussi que les conditions de travail soient améliorées par l’engagement de nouveaux collaborateurs pour alléger les charges actuelles.
Avez-vous poser la question « ça va ton job ? » à un employé de banque… la réponse est toujours la même…. Très très mitigée.
Donc, il faut s’accorder à dire que tout le monde attend la fin de l’année comme il peut en espérant toucher le jackpot.
Toute entreprise devrait prendre en considération le facteur humain, car c’est celui-ci qui prime beaucoup plus que la prime qui déprime certains collaborateurs qui triment en faisant triste mine.