Mes passions et attentions, "des blogues pas quand même"!

mardi 3 avril 2007

La presse gratuite se trouve au top des plus regardées !



Il fallait en arriver à ce constat simpliste, la presse gratuite est la plus "vendue" !
Tiens donc !
La course est de mise entre ces 2 gros de la presse gratuite le 20 minutes et le Matin Bleu.
Que dire, c'est gratuit et c'est facile à lire, mais le plus important est le contenu.
Au début le 20 minutes était correct, c'était plus fouillé, les articles avaient un peu plus de matière, ils étaient moins "trash" que son homologue le Matin Bleu.
Depuis que la course à la gratuité à été engagée, les articles sont devenus encore plus communs, ce que je veux dire c'est plus...... mauvais qu'avant.
Le matin lorsque tout le monde prend le train, le tram, le bus, tout ce petit monde prend le "train, train" habituel de lire les news de ces journaux à la grande différence près, c'est qu'il y a 6 mois encore, chaque personne prenait un exemplaire d'un seul quotidien, maintenant presque toutes les personnes en prennent un de chaque.
Alors qu'en penser ?
Tout simplement que les deux parlent de la même chose mais en y mettant une photo différente, car qui se ressemble s'assemble.
Hier j'ai reçu le Magazine Migros qui se voit être très content car il a plus de xxx lecteurs de plus qu'auparavant.
Génial pour un journal à nouveau gratuit, car il ne faut pas oublier non plus que si nous avons la carte Cumulus nous le recevons automatiquement.
Il faudrait que ces magazines se posent les questions plus largement en se disant, si nous étions payants, qui nous achèteraient ?
La réponse serait vite trouvée même si les articles sont corrects.
C'est vrai qu'au début je trouvais que le fait de pouvoir lire un quotidien gratuit pouvait me donner les informations "basiques" de ce qui s'est passé dans le monde mais j'ai vite déchanté.
La vie au quotidien avec ces quotidiens dans le train, là où tout le monde se retrouve aux mêmes horaires à aller au même endroit avec les mêmes informations me navrent profondément car avant l'arrivée massive des ses pseudos journaux, les gens discutaient et maintenant les échanges ne se font plus pour la simple et bonne raison que tout le monde lit la même chose au même endroit et en même temps.
Ces journaux sont là pour prendre des parts de marché pour leurs sponsors, non pas pour nous informer de manière rationnelle, ça rapporte trop peu à contrario de ce que peux nous rapporter une bonne information bien travaillée.
Alors le temps presse avec cette mauvaise presse, réveillez-vous citoyens, faites travailler vos méninges, lisons intelligemment!

mardi 9 mai 2006

Alzheimer et surpoids, l'analogie !?



Je viens de lire l'article sur Bluewin.ch concernant la recherche effectuée par Rachel A. Whitmer qui travaille au Kaiser Permanente Foundation Research Institute en Californie à Oakland.
Le surpoids autour de l'âge de 40 ans augmente nettement le risque de souffrir de la maladie d'Alzheimer selon son étude.
Je vous laisse le soin d'aller lire cet article car le test a été fait sur 9000 hommes et femmes de 40 à 45 ans et surveillés médicalement entre 1964 et 1973.
Le critère à été l'épaisseur des plis cutanés du bras et du dos qui reflètent le degré d'obésité.
Il s'est révélé que 23 ans après, 221 cas se sont déclarés dû en majeure partie au surpoids.
En 2 mots si nous sommes trop gros nous risquons l'Alzheimer.
Aujourd'hui tout nous amène à manger un peu n'importe comment, alors il faut nous prendre en mains en essayant d'avoir une hygiène de vie correcte pour mieux vivre durant les années à venir.
Alors faisons attention à tout ceci car nous sommes conscients que si Alzheimer nous prend, nous risquons de plus nous en rappeler hélas !

vendredi 10 mars 2006

Bill Gates, number one !



Bon allez je vais faire marcher son business à notre Bill Gates international.
Selon le Forbes, Bill Gates reste le numéro un des plus riche de notre terre avec sa fortune qui est passée de USD 46,5 à 50 milliards.
Une pacotille, vous pensez.
C'est seulement la douzième année consécutive qu'il y est, ça doit être lourd d'être numéro un de la plus grosse fortune au monde!
Et bien oui, quand j'utilise mon Pc sous Windows, je l'enrichis et je participe journalièrement à son enrichissement, c'est dingue, non ?!
Pour se faire une bonne raison il faudrait changer et acheter un Mac, je pense qu'il y en a beaucoup qu'ils l'ont fait ?!!!
Ne te fait pas de Bill … Gates, si le symbole du Mac est une pomme, tu peux l’avaler sans pépins car sans être un Mac la fenêtre windows n’affichera pas shutdown and restart !

mercredi 8 mars 2006

20 minutes sort de presse.... premières impressions !



Le 20 minutes est sorti aujourd’hui et je dois dire que pour cette première impression « dans tous les sens du terme » ne m’a pas laissé indifférent.
Il me semble que le contenu est mieux « soutenu », c’est un peu moins télégraphique.
Les faits à scandale y sont moins présents que son homologue le Matin Bleu.
La structure est à peu près la même que le Matin Bleu à la seule et grande différence que c’est bel et bien le Matin Bleu qui l’a copiée. Car comme tout le monde le sait, le premier à avoir édité ce type de journal est le 20 minutes en Suisse-alémanique avant de pénétrer la région romande.
On peut dire que la publicité y est prépondérante, nettement plus que son rival et c’est là que l’on comprend mieux les enjeux.
Vous rendez-vous compte, on se fait interpeller à la gare par des « donneurs » de journaux qui sont presque l’un à côté de l’autre.
Mon choix de ce matin n’était justement pas ce Matin Bleu (que je ne lit plus entre autres) alors j’ai fait avec un grand sourire au gentil Monsieur du Matin Bleu en lui disant que je prendrai le 20 minutes.
Aujourd’hui s’ouvre le nouveau défi du Matin Bleu, car de distribuer un journal gratuit quand on est tout seul c’est facile mais avec de la concurrence bien faite ça risque d’être un peu plus dur.
Le 20 minutes est déjà rôdé et prêt à être suivi par ses « donateurs commerciaux » et c’est ce qui va peser dans la balance d’après moi.
Trouver un journal gratuit bien fait c’est du pain béni et s’il pouvait avoir de la place pour les deux ça pourrait être magnifique, car comme on le sait si bien, la concurrence « loyale » est bénéfique pour tout le monde.
Pour finir je dirai que :
Au quotidien 20 minutes suffi(sent) pour voir le Matin Bleu devenir plus pâle ou peut-être plus ensoleillé car sans crier gare, l’orage guette !!

mercredi 9 novembre 2005

Le Matin Bleu ! Devient-il bleu .... le matin ?



Après plus d’une semaine de parution, le Matin Bleu se distribue toujours « physiquement » aux quais de gares ainsi que par le biais des caissettes à journaux.
Il est toujours gratuit et s’est tant mieux.
Pourquoi ? Parce qu’il ne mérite même pas d’être acheté.
La lecture « si on peut dire » se fait sur les 4 premières pages et les 2 dernières en quelque sorte.
La première partie fait part aux scandales, aux petits articles à sensations, aux titres racoleurs en somme.
La deuxième partie n’est pas de la lecture mais plutôt de la publicité ou du publireportage.
La troisième partie est pour l’actualité People, cinématographique et divertissement.
La dernière parle un peu de sport.
Donc sur env. 50 pages, pas grand-chose.
Ce qui m’interpelle c’est qu’en lisant la presse de samedi, la Tribune de Genève annonçait que la Coop supprimait son émission télévisée et que la Télévision Suisse perdait un de ses plus vieux client qui ramenait quelques bons francs par an.
Par ailleurs, l’article mentionnait aussi que la Migros et la Coop aussi arrêteraient progressivement leurs publicités dans les journaux pour se consacrer uniquement sur leurs propres éditoriaux. Ce qui est tout à fait normal.
Mais ce qui est le plus drôle, c’est que la manne publicitaire de ces deux monstres représente quelque 500 millions de francs suisses par année.
Pas besoin de vous dire que le manque à gagner est colossal pour les journaux, télévisions et tout le reste.
La Tribune de Genève relevait aussi que la quasi-totalité des quotidiens sont « subventionnés » à trois quart par la publicité, donc le client contribue à qu’une infime partie de la vie d’un quotidien.
Que pouvons-nous en conclure, c’est tout simple :
La gratuité a un prix, celle de ne pas avoir d’articles de qualité et de réduire les parts de marché d’autres quotidiens payants.
La guerre des revenus publicitaires nous sont imposés en quelque sorte, nous pouvons lire ses journaux gratuits, mais une fois lus nous n’avons pas forcément envie d’aller acheter les autres quotidiens payants, puisque nous venons d’avoir les nouvelles à sensation gratuitement.
Tout ceci sans se déplacer, sans besoin de réfléchir ni de se remplir la tête « bien évidemment ».
Par conséquence, le tour est joué pour ce genre de quotidien.
Pour finir, je dirai que quand je me réveille le matin, le ciel peut être bleu et lorsque je lis le Matin Bleu, ce n'est plus un matin bleu mais un peu plus de brouillard.

mardi 25 octobre 2005

Journaux gratuits "Matin Bleu" et "20 Minutes", du pain quotidien...



Nous voici confronter à une nouvelle vague de quotidiens dits « gratuits ». "voir l'article de la Tribune de Genève du 24"
Le Groupe Edipress a annoncé qu’il allait lancer son nouveau quotidien « Matin Bleu » prochainement et voici que l’éditeur lémanique Tamédia vient d’annoncer le sien le « 20 Minutes ».
Le tirage du Matin Bleu sera de 100'000 exemplaires avec 12 journalistes et le 20 Minutes aura 120'000 exemplaires pour 30 journalistes.
Le coût du démarrage n’est pas connu sauf que le 20 Minuten en Suisse Alémanique a coûté 123 millions de francs et aurait rapporté 18 millions de bénéfice pour un chiffre d’affaires de 64 millions.
Donc une nouvelle bagarre est lancée entre les deux « nouveaux gratuits ».
Comment peut-on se battre pour un quotidien gratuit quand on sait pertinemment que la presse journalistique n’est pas au mieux de sa forme.
Quand on regarde le prix d’un quotidien, on peut se dire qu’il est cher et tout ceci en faisant abstraction « bien évidemment » de la qualité de ladite information qu’on retrouve aisément chez le concurrent mais transposé d’une autre manière en quelque sorte.
Le Groupe Edipress est l’incontournable en Romandie.
L’information quotidienne détenue par un seul groupe montre à quel point le journal écrit n’est pas au top, ce qui amène à avoir une information unique et sans intérêt réel car les enjeux économique pour ce même groupe reste toujours le même, la publicité pour le faire vivre.
Alors aujourd’hui nous avons le droit à avoir deux quotidiens gratuits, c’est un comble.
Tout en sachant que l’ère du Multimédia, de l’Internet, de la télévision, de la radio et j’en passe, montre que l’information passe tout au long de la chaîne de manière rapide et facile d’accès comparativement aux années 90.
Dire que le seul intérêt de sortir un quotidien gratuit est de prendre de nouveaux lecteurs serait trompeur car l’objet de convoitise des deux groupes est uniquement la publicité qui y est insérée.
On voit déjà le genre d’article journalistique qui va être dirigé, aiguillé et conditionné par « ses » sponsors publicitaires.
Il est vrai que maintenant les publicitaires ne savent plus comment faire pour attirer leurs nouvelles proies.
La preuve pour les cigarettes, ne trouve t’on pas sur chaque paquet ou publicité un avertissement « nuit gravement à votre santé ».
Mais les gens achètent quand même.
Pourquoi ne pas faire la même chose avec d’autres produits ? Mais ça, c’est un autre dialogue qui ne regarde pas uniquement le publicitaire mais le gouvernement à qui revient les taxes et autres intérêts, surtout de voir un tel produit se vendre pour mieux renflouer ses caisses !
En conclusion, nous pouvons nous rassurer, des nouveaux journaux arrivent et laissons-les faire leurs preuves quand même, on ne sait jamais peut-être que les publicités seront nous convaincre du bien-fondé de ces nouveaux « gratuits ».
La publicité est comme une vieille Cité pour la citer … c’est de susciter l’intérêt pour la ressusciter sans promiscuité.

vendredi 16 septembre 2005

L'essence, toujours les sens de la politique.



Je lis aujourd’hui dans le Temps, que la Confédération n’a pas donné son ok pour diminuer la taxe sur l’essence qui est de 73,12 centimes par litre.
Depuis 2003, la Confédération a engrangé 120 millions supplémentaires suite à la hausse du cours du pétrole.
Dieter Leutwyler porte-parole du Département fédéral des finances affirme qu’il n’existe aucun projet visant à diminuer l’impôt sur les carburants.
L’article mentionne que selon D.L. :
« il faut laisser agir «les prix du marché» et ne pas introduire de «rupture» en modifiant soudainement la fiscalité: «Notre politique est fondée sur la stabilité. En plus, nous avons besoin de cet argent pour construire des routes. Si l'on diminuait l'impôt sur les carburants, il faudrait le faire massivement, de 20 centimes au moins, ce qui plongerait le compte routier [ndlr: fonds spécial destiné à financer les infrastructures routières] dans les chiffres rouges.»
Bon alors on va dire que comme toute personne qui se respecte, quand ma vie familiale ne va plus comme avant, je ne me soucie pas de ce qui se passe, car avec le temps, ça passera. Je vise le long terme en quelque sorte. Quelle belle philosophie.
La taxe routière que nous payons en partie par la vignette en plus de la taxe sur le carburant et encore avec nos impôts ne suffisent pas à cette grande gourmande qu’est la Confédération.
Je me rappelle que la lorsque la vignette à été obligatoire et votée auparavant, le texte pour la votation était plus ou moins que : le prix fixé ne peut être augmenté uniquement par un arrêté fédéral urgent. Ca devait rassurer les citoyens sur le bienfondé de la votation.
Que s’est-il passé quelques années plus tard. Oui il y a une augmentation, mais faite dans les normes de la votation.
Alors maintenant on peut toujours attendre que le Confédération abaisse sa taxe sur le carburant, pensez donc.
Aujourd’hui n’est pas trop grave en soi car grâce à « l’embellie » du cours du baril la Confédération en tire énormément profit, mais comme ils le disent si bien, ils visent sur le long terme et là ça fait longtemps qu’ils gagnent de l’argent, alors comment vont-ils faire lorsque qu’une éventuelle baisse du baril arrivera et se maintiendra ????
Bon assez parlé, laissons place au week-end qui arrive et profitons de prendre notre pied et nos jambes à notre coup pour aller se promener « hors taxes » dans la nature en fredonnant un petit air de Charles Aznavour « j’ai travaillé, des années…… ».

vendredi 9 septembre 2005

Les pharmacies genevoises ont la migraine.



Je viens de lire l’article sur les pharmaciens genevois dans la tribune de Genève d’aujourd’hui.
Ils expliquent le fait que selon les Accords Bilatéraux, depuis maintenant quelques années, les français (entre autres) peuvent travailler comme employés ou être gérants des officines genevoises. Ce qui entraîne bien sûr une pression sur les employés et gérants suisses.
Le problème pour les employés suisses est bien évidemment le salaire, bien plus chers que les français et/ou européens, alors la tendance est à employer cette main-d’œuvre.
Pour les gérants, c’est presque la même chose à la grande différence près, c’est qu’ils n’ont pas fait leurs classes en Suisse et là, c’est un problème de taille. Il est reconnu que la France donne une très bonne formation mais il est vrai qu’elle ne connaît pas la législation suisse notamment en matière de stupéfiants ou de certains médicaments suisses.
Dès lors vous pouvez avoir à faire à M. Dupont qui pourrait mal vous aiguiller. D’où, tout le danger pour les clients.
Par ailleurs, la gestion des officines n’est pas la même que celles de l’alimentaire. Vous n’allez pas proposer à un client un médicament sans en connaître les risques. Je ne dis pas que le gérant « européen » le ferait, mais peut-être que dans le souci de bien faire, il ne vendra pas un produit qui pourrait être très bien, tout simplement parce qu’il ne le connaît pas.
On peut se poser la question suivante : est-il normal de laisser gérer des officines à des personnes qui n’ont pas eu de formation en Suisse ?
Peut-être une petite info, celle d’un pharmacien qui raconte qu’il a vu apparaître un système d’intéressement au bénéfice et des systèmes de commandes permettant de calculer le nombre de boîtes que l’on doit mettre en rayon par minutes.
Que faut-il comprendre par là ?
Personnellement je ne ferais pas de conclusion sans avoir pris un cachet d’aspirine.
Oyé oyé braves gens !

mardi 6 septembre 2005

JULIUS BAER "nouvelles acquisitions"



Julius Baer rachète Ferrier Lullin, Ehinger & Armand von Ernst, Banco di Lugano et GAM tout ceci pour CHF 5,6 milliards.
Une acquisition au prix fort selon les analystes. L’action J.B. perd 4% et UBS prend 0.6%.
Le nouveau groupe aura une masse sous gestion de CHF 270 milliards.
Ok très bien tout ça mais pourquoi un tel achat ?
Tout simplement pour augmenter les parts de marché. J.B. a vu perdre CHF 500 millions de masse sous gestion durant ses 6 derniers mois.
Le plus intéressant est que l’article dans le temps mentionne que J.B. paiera CHF 3,8 milliards en cash à UBS et la différence sera donnée sous forme de participation à hauteur de 21% env. (limitée à 3 ans) dans la nouvelle entité. La famille Baer sera actionnaire pour 5% uniquement.
Alors voilà le truc qui coince, qui achète qui en définitive ? Si UBS prend 21% et J.B. 5%, l’intéressement au développement de cette nouvelle entité sera belle et bien pour UBS.
Par ailleurs J.B. avait réussit "grâce à la fusion SBS-UBS" à prendre des nouveaux clients qui ne voulaient plus rester avec UBS ou SBS. Et demain, ils reviendront chez qui ?
Bon, on peut dire que Raymond Baer sera le Président du Conseil d’Administration et le CEO sera pris par l’UBS en la personne de Johannes de Gier.
Alors maintenant la machine va être en route pour faire un peu le ménage pour les postes qui sont doublés. A Genève, J.B. n’a pas de back-office puisque celui-ci est à ZH. Si Ferrier a son propre back-office, il a aussi son propre système informatique. Que choisirait J.B., prendre le système informatique de ses 3 nouvelles acquisitions et de l’intégrer ou de le changer ? On peut en douter, car si ils ont (déjà) décidés de laisser la main dans 3 ans à UBS, ils auraient avantage à intégrer ce système informatique. Il ne faut pas oublier que toute la logistique des 3 banques a été coordonnée avec UBS en son temps et que le gros du traitement est fait avec UBS.
GAM aurait signé un accord avec UBS pour garder les mêmes conditions pour les clients UBS. Hé hé, on y arrive.
On peut se donner rendez-vous dans 3 ans avec la nouvelle entité absorbée par UBS pour une bouchée de pain car UBS et J.B. sont actionnaires, à la seule différence, c’est que l’UBS à 21%. Merci Patron..

vendredi 2 septembre 2005

Katrina "l'horreur"


Voici la photo Keystone

C'est incroyable ce qui s'y passe, de voir qu'il y a 10'000 morts et surtout qu'une telle catastrophe sème la panique jusqu'au plus hautes sphères.
Les citoyens ne savent plus quoi faire, ils sont complètement dépassés, ils n'ont plus de repères.
Sur bluewin.ch, dans un article, un rescapé dit : "On peut se faire tuer pour de l'eau". Plusieurs policiers ont préféré démissionner.
Ensuite je lis que : "Quelque 22 000 Gardes nationaux sont "en route" pour la Louisiane, a annoncé George W. Bush."
Et que le plus incroyable est : "Quelque 300 soldats de retour d'Irak ont été déployés à la Nouvelle-Orléans, frappée par le cyclone Katrina, pour lutter contre le pillage avec ordre de "tirer et tuer".
Je crois rêver, les rescapés sont pris au dépourvu, ils ne savent plus quoi faire face à cette catastrophe et au lieu de leur prêter main forte on recommence l'opération Tempête du Désert, plus précisément, tout ce qui n'obéit pas aux ordres, tu tires....
G. Bush est aussi dépassé que les rescapés, tout le monde essaye de trouver une voie dans cette marée, mais que diable, pensez à eux et non pas aux lois qui son érigées dans ce pays et qui n'ont plus d'influences en la circonstance.
On n'appelle ça : l'appréciation.
Les Etats Unis sont-ils unis dans cette catastrophe ou veulent-ils en provoquer une autre. Faut-il envoyer une délégation Européenne ou un Général de guerre.
Unissez-vous et aidez-les!

mardi 30 août 2005

KATRINA



Aïe, Katrina a soufflé méchant dans La Nouvelle-Orléans.
Les assureurs tablent entre 12 à 25 milliards de dollars (selon la Tribune de Genève) des pertes assurées. L'un des deux ou trois cyclones les plus chers de l'histoire des Etats-Unis.
Les plateformes pétrolières offshores ont été évacuées ou fermées temporairement.
Le prix du Baril monte à + 70 dollars. Est-ce qu'il y a une corrélation entre Katrina et le pétrole ou bien l'Etat qui a intérêt à voir son baril prendre l'ascenceur pour renflouer ses caisses?
La tempête du prix du baril est bel et bien dans l'oeil du cyclone aujourd'hui.
La solidarité humaine sera très forte pour réparer les dégâts. Espérons que les assurances seront à la hauteur de la tâche en se solidarisant avec les victimes. Mais ça, c'est une autre histoire.