Overdose de millions
Les très gros salaires des grands patrons suisses deviennent de plus en plus visibles pour le commun des mortels et résonnent comme autant de gifles à la figure des moins fortunés d’entre nous. Personnellement, je ne suis pas contre une rémunération proportionnelle à la complexité, aux exigences, aux pressions et/ou au niveau de responsabilité d’un poste. Ceci dit, quand on lit les chiffres ci-dessous, on ne peut s’empêcher de se demander ce qu’un seul homme peut bien faire d’une fortune de 44 millions… Sinon la stocker sur un compte… Sinon l’investir pour stocker encore plus de millions sur un compte…
“Les salaires des dirigeants d’entreprises suisses ont à nouveau bondi l’an dernier. Aucun lien entre la hausse des salaires et les prestations n’a été constaté, a indiqué la fondation Ethos dans une étude consacrée aux salaires des dirigeants d’entreprises.
Le salaire moyen d’un membre de la direction d’une des 100 principales sociétés cotées en Bourse a crû de 15,8% à 2,3 millions de francs. Ce sont les banques qui s’offrent les directions les plus chères, suivies des principales sociétés pharmaceutiques et des compagnies d’assurance. Le dirigeant le mieux payé reste le président de Novartis Daniel Vasella. Ethos estime son salaire à 44,2 millions de francs.
Le président du conseil d’administration de l’UBS Marcel Ospel arrive en deuxième position (26,6 millions de francs), suivi par le président et administrateur délégué de Nestlé Peter Brabeck (17,2 millions).
Aucun lien entre la hausse des salaires et les prestations n’a été constaté, a indiqué la fondation Ethos dans une étude consacrée aux salaires des dirigeants d’entreprises.”
Via Romandie News.
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